Après une courte nuit (vais-je entendre le réveil ?), nous voici debout à 5h25 dans les starting blocks. Le petit déjeuner (assez bon ma foi) avalé, direction la navette (shuttle, et hop un mot anglais de plus dans mon escarcelle) pour le terminal 1. On est au point, on a bien repéré le chemin la veille à l’aller…
Christian le pro des aéroports s’occupe de l’enregistrement sur une borne, bon, après faut chercher la dame à qui on donne les bagages et qui aurait fait, si j’avais été seule, le travail de la borne, faut bien être moderne hein…
Christian toujours aussi pro, devant mes recherches à chaque arrêt de ma carte d’identité, m’explique qu’on va me la demander encore plein de fois et qu’il faudra la sortir vite pour ne pas perdre de temps. Qu’à cela ne tienne, je lui confie le précieux sésame (chic, un truc de moins à m'occuper).
Passage au portique de sécurité, eh, bé, j’en ai des trucs électroniques à sortir, même les Apn ? "oui, madame même les apn ( mais pourquoi elle en a 2 celle-là, se demande l'employée) ". "Vous avez des liquides ?",  ah oui, mon flacon de Rescue emporté pour me rassurer et me réconforter en douce, peur dans l’avion, moi? mais je crains dégun enfin bon presque.
Ensuite trouver la porte d’embarquement n’est pas forcément une mince affaire : lire les panneaux : portes 40 à 80, on est bon… Portes 40 à 65… mince, rien ne va plus, mais où est le panneau pour la porte 73 !!! Heureusement que l’œil de Lynx de Christian le repère ce fichu panneau ! et après de longs tapis de marche dignes des montagnes russes, enfin, on y est, un petit tour dans le duty free pour une bouteille de Whisky, The Bouteille Of The Vacances !!! une petite attente dans la salle d’attente (qui porte bien son nom) et nous voici embarqués.

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Christian en gentleman monte les 2 valises dans les coffres (chic parce que ça c’est un peu lourd quand même), et nous nous installons ; pas longtemps d’ailleurs : il s’est trompé de côté !
Tout est parfait dans cet avion, la place près du hublot à droite, me permet de voir dans l’ordre les côtes anglaises, l’Ecosse, les sommets islandais (ça y est on voit l’Islande !!!!) et surtout, surtout, beaucoup de nuages tout blancs et lumineux !
on a même chacun un écran où on peut suivre (si on veut- c'est aussi pour voir des films, des publicités, des reportages....) l'avancée du vol en direct, s'il vous plait!

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A la récupération des valises mon manque de professionnalisme est flagrant : mon œil aux aguets voit passer une valise, celle de Christian évidemment ! Mais pourquoi ce jeune homme nous la pique ?
Christian m’explique que de toute façon, ce n’est pas notre tapis, alors on va au suivant hein ??? Et non, le nôtre, m’explique doctement écran à l’appui mon cher et tendre, c’est le 3 car notre avion, c’est celui de Paris… Ah, il est vraiment très très très fort en aéroport !

Il n’est que 9h et demi mais mon estomac crie famine. Ben voui, il y a 2h de décalage horaire ! On fait quelques courses avant de se diriger vers l’agence de location de voitures. Et là, déçue, je ne comprends pas trop tout ce que raconte le loueur, et pourtant, j’ai eu 100% hier à mon test d’anglais… Mais là encore, j’ai fait le bon choix : mon mari est un pro des aéroports ET des loueurs de voitures islandais qui parlent anglais ( il ne savait pas lui-même avant aujourd’hui)
J’ai quand même compris qu’il fallait aller à l’allée H pour trouver la white Auris.


Arrivée là-bas, il a fallu me rendre à l’évidence, mon foulard, que je cherche depuis l’atterrissage, (le choc thermique le rendait indispensable), mon cher foulard, a disparu ! Je l’ai surement oublié en salle d’attente avant d’embarquer, sniffff… Mes recherches dans les valises pour trouver mon snood en polaire emmené au cas où se révèlent infructueuses. Je suis donc contrainte d’utiliser mon cache oreilles en cache col, parce que là, il faut faire un choix : le cou ou la tête. Le cou gagnera une bonne partie de la journée. Ce n’est que le soir après une fouille en règle, ( le bazar dans la chambrée !!!) que le snood réapparaitra coincé avec le bonnet sous le peignoir. 


MORALITE : j'ai bien fait de confier ma carte d'identité à Christian, elle aurait peu-être finie comme le foulard et là ça aurait été un VRAI problème!